Selon l'ONG, la situation actuelle de la biodiversité est plus que préoccupante. Une récente étude menée par des scientifiques annonce une disparition rapide de certaines espèces de vertébrés à l'échelle de la planète.

68% d'animaux sauvages en moins entre 1970 et 2016

Le cri d'alarme est lancé alors qu'une série de rendez-vous mondiaux déterminants pour l'écologie doivent avoir lieu prochainement. Selon le dernier rapport de Planète Vivante, publié par WWF, les populations d'animaux sauvages ont chuté de 68% en moyenne entre 1970 et 2016. C'est un rythme sans précédent dans l'histoire et également la preuve d'un appauvrissement de la nature.

À titre d'exemple pour la France, la population de moineaux a vu réduire ses effectifs de 60% depuis 1980. Les gorilles de la République du Congo ont réduit de 87% en vingt ans. Certaines pertes sont abyssales, notamment en Amérique Latine ou dans les Caraïbes où certaines populations d'animaux ont chuté de 94%. Leur disparition est due à la destruction de leur habitat naturel.

De même, la pollution des zones humides et des cours d'eau engendre la disparition de nombreuses espèces de reptiles, d'amphibiens et de poissons d'eau douce. Ces espèces doivent également lutter contre la surpêche et les maladies.

Comment inverser ce déclin ?

L'ONG ne compte cependant pas baisser les bras et propose différentes actions pour lutter contre l'extinction de certaines espèces d'ici 2050. Plusieurs pistes sont évoquées comme le renfort des efforts de conservation, la transformation du modèle agricole vers une production plus durable, la lutte contre le gaspillage alimentaire et la réduction de 50% de la consommation de protéines animales.

En combinant ces mesures, il sera alors possible d'inverser la tendance, mais elles nécessiteront la mise en place d'actions immédiates et coordonnées à l'échelle mondiale.

Source : Le Figaro.

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